A t-on vraiment tout fait pour protéger les femmes et les enfants ?

Loi n°2020-936 LOI n° 2019-1480 *English below

Les EnfantsDevenusGrands demandent la déchéance systématique des droits parentaux au parent assassin ou meurtrier, violeur ou violent en s’appuyant sur les articles du Code Civil 378 378-1 379 379-1 et du Code Pénal article 222-31-2

Protéger les enfants, c’est avant tout APPLIQUER la Loi !

Et il reste du chemin à parcourir comme le stipule Le Figaro,  Madeleine Meteyer publié le 18/06/2021

Protéger les enfants, cela passe par la déchéance des droits parentaux afin de leurs permettre d’être reconnus comme victime ou co-victime. Et de pouvoir se reconstruire.

C’est casser le lien parental quand il est pervers. C’est le droit de « divorcer » de son parent indigne.

C’est à la Société, donc à notre justice, de prendre cette responsabilité afin de protéger l’enfant. Et ce retrait est prévu selon les articles précédemment cités.

Et quand, ou si la justice n’a pas fait son rôle de protecteur, alors, il faut permettre à l’enfant devenu majeur de saisir l’article 207 du Code Civil devant le Juge aux Affaires Familiales dès qu’il se sent prêt.

En déposant son Dossier, en demandant ainsi d’être délié de ses obligations envers son parent indigne, l’enfant devenu grand obtient le « Droit à l’Oubli », et obtient un divorce pour pouvoir avancer sans risquer un jour de voir ses traumatismes resurgir à cause d’un courrier institutionnel, lui demandant de subvenir aux besoins de ce parent.

La Loi permet de délier les enfants de leurs obligations alimentaire et d’hébergement (art 379 du Code civil ci-dessous), l’article 207 du Code Civil ayant ainsi été aussi modifié : 207

Mais la Loi ne prévoit pas de fichier sécurisé national pour y inscrire le parent indigne !

Donc, les institutions ne pourront pas savoir quel obligé à le droit à l’oubli. De plus, l’article 207 permettait déjà de se défaire de l’obligation alimentaire et d’hébergement : ce que nous lui reprochons c’est :

  • devoir attendre le Courrier Institutionnel pour pouvoir le saisir
  • devoir PROUVER la situation, et ce faisant, obligeant les obligés à revivre leurs traumatismes, 20, 30 ou 40 ans plus tard.
  • le jugement est laisser au « bon vouloir » du Juge aux affaires familiales » et nombre d’obligés se sont vus devoir s’occuper de leur parent maltraitant.

Et la loi ne protège pas les enfants maltraités quand le « parent » a conservé ses droits parentaux !

Nous constatons donc, que les enfants ne sont pas tous protégés, et qu’ils sont bien souvent laissés à leur parent maltraitant. Et bien souvent, ces parents indignes gardent leurs droits parentaux. Ces enfants devront saisir l’article 207, PROUVER leur situation et revivre leurs traumatismes. Et s’ils ont un Juge aux Affaires Familial bienveillant, alors peut-être, oui PEUT-ÊTRE, ils seront déliés de leurs obligations.

En utilisant la déchéance des droits parentaux comme prévu dans les situations des articles pré-cités l’enfant serait mieux protégé !

Et les femmes, victimes de violences conjugales ne se mettraient plus en danger en présentant les enfants au géniteur violent !

!! Un parent assassin, meurtrier, violeur, violent, absent n’est pas un bon parent !!

Has everything really been done to protect women and children?

Loi n°2020-936 LOI n° 2019-1480

Les EnfantsDevenusGrands demand the systematic deprivation of parental rights to the murderer, rapist or violent parent based on articles of the Civil Code 378 378-1 379 379-1 and the Penal Code 222-31-2

Protecting children means above all ENFORCING the Law!

And there is still a long way to go, as stated in Le Figaro,  Madeleine Meteyer published on 18/06/2021

Protecting children means forfeiting their parental rights so that they can be recognised as victims or co-victims. And to be able to rebuild their lives.

It is breaking the parental bond when it is perverse. It is the right to « divorce » one’s unworthy parent.

It is up to society, and therefore to our justice system, to take this responsibility in order to protect the child. And this withdrawal is provided for in the above-mentioned articles.

And when, or if, justice has not played its role as protector, then the child who has come of age must be allowed to seize article 207 of the Civil Code before the Family Court as soon as he or she feels ready.

By filing his or her File, thus requesting to be released from his or her obligations towards the unworthy parent, the child who has grown up obtains the « Right to Forget », and obtains a divorce so that he or she can move on without the risk of seeing his or her traumas resurface one day because of an institutional letter asking him or her to provide for the needs of this parent.

The Law allows to release the children from their obligations of maintenance and lodging (art 379 of the Civil Code below), the article 207 of the Civil Code having thus also been modified: 207

But the law does not provide for a national secure file to register the unfit parent!

Therefore, the institutions will not be able to know which obligor has the right to be forgotten. Moreover, Article 207 already allowed the obligation of maintenance and accommodation to be waived: what we criticise it for is :

  • having to wait for the Institutional Courier to be able to seize it
  • having to PROVE the situation, and in so doing, forcing the obliged to relive their traumas, 20, 30 or 40 years later
  • the judgment is left to the « goodwill » of the Family Court » and many obliged persons have seen themselves having to take care of their abusive parent.

And the law does not protect abused children when the « parent » has retained parental rights!

So we see that not all children are protected, and that they are often left to their abusive parent. And very often, these unworthy parents keep their parental rights. These children will have to go to Section 207, PROVE their situation and relive their trauma. And if they have a caring Family Court Judge, then maybe, yes MAYBE, they will be released from their obligations.

By using the forfeiture of parental rights as foreseen in the situations of the above mentioned articles the child would be better protected!

And women, victims of domestic violence, would no longer put themselves in danger by presenting their children to the violent father!

!! A murderer, rapist, violent, absent parent is not a good parent !!

Publié par enfantsdevenusgrands

Grandir avec les violences conjugales jusqu'au Féminicides de notre mère, puis survivre loin des uns et des autres (fratrie séparée), être des enfants placés et attendre sa majorité, être révoltés et en colère... et 36 ans après, recevoir un courrier du Département nous demandant de subvenir aux besoins de notre géniteur assassin. Ressentir à nouveaux les traumatismes de notre enfance et adolescence. Et décider d'améliorer les lois !! #enfantsDeFeminicide #feminicide #enfantsPlaces #FratrieSeparee #propositionDeLoi #DroitAlOubli #DivorcerDeSonParentMatraitant Growing up with conjugal violence until our mother's feminicide, then surviving far from each other (separated siblings), being foster children and waiting for our majority, being revolted and angry... and 36 years later, receiving a letter from the Department asking us to provide for our murderer. To feel again the traumas of our childhood and adolescence. And decide to improve the laws! #FeminicideChildren #feminicide #PlacesChildren #SepareeFraternity #LawProposal #RightToForget #DivorceFromMotherParent

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